28 août 2013

Spécial vaudou

Le vaudou est présent au cinéma depuis 1932. Et quel chemin depuis, sans compter la parenté avec les films de zombies !
'Le terme « zombi(e) » renvoie à deux types de créatures fantastiques assez différentes. Dans la culture vaudou, le zombie est un mort réanimé et sous le contrôle total d'un sorcier. Cependant, parallèlement à ce type de créature, la culture populaire occidentale qualifie de zombies tous les morts-vivants partiellement décomposés, dépourvus de langage, de raison et souvent de conscience, qui survivent en se nourrissant de la chair humaine des vivants. Dans certaine histoires les zombies sont créés à partir d'une drogue ou d'un virus.' 
(source Wikipedia)
Voici 3 exemples de ce que la représentation du vaudou peut donner sur nos écrans.



Tout d'abord je renverrai vers l'UFSF pour ces deux premiers :

La Femme Vaudou (Voodoo Woman) (1957)
Au coeur de la jungle, un savant fou utilise les pratiques vaudou des indigènes pour ses expériences.

Il désire créer des êtres invincibles à son service.

Quand une expédition de chercheurs d'or arrivent au village, le scientifique réalise que Marilyn Blanchard, le chef de l'expédition serait un sujet parfait pour ses expérimentations.

Voodoo Island (1957)
Voir aussi chez le coin du cinéphile : 
Réalisé par Reginald Le Borg, le film met en vedette Boris Karloff.

Un industriel embauche Philip Knight, un démystifieur et l'envoie sur une île qu'il convoite afin de prouver qu'une histoire de malédiction vaudou n'est en fait qu'un simple canular.

Cependant, une fois sur les lieux, Knight se rend compte que l'île est bien le siège de cérémonies vaudou, et de phénomènes inattendus, comme des plantes carnivores et des autochtones aux pouvoirs étranges...

Et enfin, une nouveauté signée Nicolas à la traduction, 
VOODOO PASSION (1977), de Jess Franco

Sous-titres originaux, calés sur cette V.O : 

"Encore une fois, voici la confirmation que les années 70 ont été une manne étonnante pour Jess Franco.
VOODOO PASSION est l'histoire d'une femme, Susan, dont le mari est ambassadeur de l'Angleterre à Haïti.
Elle vient donc l'y rejoindre et ils vivent quelques instants brûlants (comme sait si bien les filmer Franco) 
avant que cette dernière ne sombre dans une curiosité toute légitime qui l'amènera à découvrir quelques facettes du vaudou.
Le film débute sur un ton documentaire et se poursuit lentement mais sûrement, à un rythme parfait.
Les images sont captivantes et bien léchées et la musique obsédante, comprenant presque 
uniquement des rythmes de tambours tropicaux agrémentés de motifs musicaux menaçants.
Voici un film où il est naturel d'être nu et où l'appel de la spiritualité est plus fort que tout.
Même la transition en histoire de meurtres se fait tout en souplesse et la caméra du vieil espagnol n'a 
jamais été aussi amicale.
Un bijou. Orloff"
(source : http://www.clubdesmonstres.com/franco3.htm )

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