26 avr. 2016

7 minutes pour mourir (1969) VO+STFR

Pour introduire ce film, voici un avis négatif qui donne typiquement envie, pour ma part, de le voir  :
http://visionsdespionnage.blogspot.fr/2010/07/7-minutes-pour-mourir.html


sous-titres maison
Imdb

J'emprunte à M. Bruno Baube ce résumé :
"Une liste d'agents anti-communistes est convoitée à la fois par la mafia chinoise et par la CIA. Cette dernière envoie Bill Howard, un de ses meilleurs agents, à Hong Kong. Avec l'aide d'une jolie secrétaire peu farouche, il déjoue les plans de la mafia, suit une piste jusqu'à Milan, se bagarre une ou deux fois avec des hommes de main et parvient enfin à récupérer la fameuse liste."


















Le film : 


12 commentaires:

  1. Vive les "poncifs des films d'espionnage des années 60 - 70" ! Absolument pas d'accord avec ce Bruno Baubet.L'eurospy,est un genre assez malaimé, mais, comme tous les genres, regorge de bon films et de nanars.
    Et effectivement, ce genre de critique donne vraiment envie de voir ce film.
    Donc d'avance merci .

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  2. Merci pour cet eurospy inconnu et rare

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  3. Effectivement la critique pouratant négative n'a fait qu'attiser ma hâte de le voir.
    Excellent, merci.

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  4. merci beaucoup pour cet eurospy que je vais découvrir grace à toi.

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  5. Soyons pédant, soyons pédant, Gilles Deleuze prétendait que le désir tout comme le plaisir n'est pas un, qu'il est composite, résultat d'une construction de notre mémoire. Ce n'est pas uniquement cette femme dont je me souviens, ce sont les mots qui se sont échangés, c'est le paysage frémissant de cette soirée d'automne et la lumière douce qui ce soir-là ourlait ses épaules alors qu'elle me souriait. Ce n'est pas uniquement l'un de ces films d'espionnage, c'est le cinéma de quartier où j'allais les voir ou plutôt de village, le rideau rouge et lourd qui s'ouvrait sur le drap des réclames, c'est la fille du projectionniste et son panier de friandises, les sauts de pellicule et les fauteuils bruyants des premiers rangs, c'est l'innocence d'une époque perdue, celle de ma jeunesse et une infinité d'autres choses. Soyons pédant, soyons bouddhiste, il n'y a pas le film et moi mais entre lui et moi un univers qui nous relie l'un l'autre. Partant, on peut aimer n'importe quoi ? Je suis d'accord, c'est même ça qui est merveilleux. Le cinéma est un chronoscaphe.

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  6. Merci un eurospy espagnol que de la joie A+

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  7. déniché jadis dans un Cash Converter, je n'avais pu le visionner en entier, car un crétin avait enregistré un match de foot par dessus (doublement crétin, donc) et je n'avais gardé que la jaquette représentant l'affiche française (celle présentée ici), pensant ne jamais mettre un jour la main sur cette rareté. Merci (et bien des choses à Bruno Baubet qui ne sait pas ce qu'il perd)

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  8. C'est amusant mais je trouve que la vague eurospy est la moins intéressante du cinéma bis italien. A part S3S Massacre au soleil, je n'ai jamais vu l'autre opus de la série, je n'ai vu aucun film réellement trépident. Pas même les Lenzi !

    Ceci dit, ce choix reste tenant et nous te remercions pour cela !

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  9. Merci beaucoup pour toute ces pépites.
    Ps : Bien vu Outlander.

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  10. Merci pour ce titre inconnu pour ma part.
    A noter la présence de la future Mme Luciano Ercoli : Nieves Navarro/Susan Scott, ainsi que de George Hilton... à l'aube de belles carrières giallesques !

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  11. Merci à tous les lecteurs qui font vivre le blog, les infos sur les carrières d'acteurs et sur les réalisateurs, ou encore les souvenirs de spectateurs que vous partagez sont très motivants.

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  12. Argh! Cela fait envie!
    Merci.

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