22 août 2026

Caméra sans pitié_Bunny Yeager's Nude Camera (1963)

"Caméra sans pitié" suit la photographe de charme et de pin-up américaine Bunny Yeager. Le film présente la méthode de travail de Bunny, son approche du recrutement et ses séances de prises de vues de modèles dénudées.

 

Cette traduction complète la précédente, qui portait sur le deuxième film de Bunny Yeager. On retrouve Barry Mahon à la réalisation. Le ton est nettement plus documentaire. 

BUNNY YEAGER

 

Au fil des séquences, la photographe convainc diverses jeunes femmes de poser dénudées pour des magazines ou des calendriers, tout en guidant les spectateurs à travers les coulisses du métier et les réactions (parfois réticentes) de leur entourage ou de leur mari.



 

Film tourné pour un public adulte masculin, comme les autres "nudies", celui-ci prend un caractère plus "autopromotionnel" avec Bunny Yeager dans son propre rôle, et se centre sur le métier de photographe de nus, ses exigences et ses contraintes. 

 


Le film en VO : 

mp4 -  316 Mo

 

Les sous-titres français maison : 

https://www.opensubtitles.org/fr/subtitles/13997478/bunny-yeager-s-nude-camera-fr 

 

6 commentaires:

  1. Merci ce nouveau Bunny, RF.

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  2. Sociologiquement, et cinématographiquement, très intéressant, ce film, dont le sujet semble s'apparenter à un mondo (j'ai bien compris ?), dévoilerait les coulisses de ce milieu. En espérant que le côté fictionnel ne prenne de trop le pas dessus.
    Après tout, il s'agit d'un type de situation dont on s'est tous posé la question...

    Merci, cher Cinéphile, pour ton travail unique de défrichage d'un pan entier de l'exploitation méconnue, chez nous.

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    1. Ce n'est pas un "mondo", car si j'applique les définitions ce film n'est pas dans un assemblage d'images pour manipuler le spectateur avec un discours moralisateur enrobant le tout, mais bien une immersion scénarisée dans l'atelier et la vie quotidienne de la photographe de nus. Ceci dit, il y a un paradoxe avec le discours de Bunny qui précise plusieurs fois qu'une règle absolue est de défendre l'entrée du studio à tout voyeur masculin, "sauf exception", afin de ne pas déranger les filles et de respecter le travail en cours. Car que sont justement censés faire les personnes qui regardent le film et écoutent la voix off de Bunny, sinon entrer dans l'intimité de la photographe et de ses "modèles" ?

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